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Benoît Duteurtre

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Benoît Duteurtre







Benoît Duteurtre est né en 1960 à Sainte-Adresse, près du Havre où il a passé son enfance.


A quinze ans, il montre ses premiers textes à l’écrivain Armand Salacrou qui vit dans la même ville et qui l'encourage. Passionné de musique, il entre en 1977 en faculté de musicologie à Rouen, puis fait des stages auprès de Stockhausen, Xenakis et Ligeti.


En 1982, il envoie quelques pages à Samuel Beckett qui l'incite à publier sa première nouvelle dans la revue Minuit. Installé à Paris, il gagne sa vie en pianotant. Du « Printemps de Bourges » au théâtre des Amandiers à Nanterre, il participe à plusieurs spectacles musicaux avec Norbert Letheule, Bernard Lubat, Henri Texier… Après avoir tenu tenu les claviers dans un tube de l'été, Paris Latino, il se retrouve manutentionnaire au BHV, enquêteur pour des instituts de sondages, accompagnateur de piano dans les cours de danse. Il se plonge un moment dans les archives de son arrière-grand-père, le président René Coty.

Son premier roman Sommeil perdu paraît discrètement chez Grasset en 1985. Benoît Duteurtre multiplie alors les emplois journalistiques : le Monde de la musique, Diapason, Elle, Playboy, La vie, Révolution. En 1987, il termine un second roman : Les vaches (Calmann Lévy) - qu’il remaniera en 2000 sous le titre A propos des vaches (Les Belles Lettres). Il signe également quelques nouvelles dans la revue l’Infini.



L’Amoureux malgré lui (Gallimard, 1989) constitue premier volet d’une comédie sociale de la France contemporaine qui se prolongera dans ses romans suivants. Tout doit disparaître (Gallimard, 1992), récit d'un apprentissage dans le monde journalistique vaut à l’auteur quelques mots amicaux de Guy Debord.

En 1991, Benoît Duteurtre est conseiller musical de la Biennale de la Musique Française de Lyon. Depuis des années, il s’intéresse également à l’opérette à laquelle il consacre ses premières émissions sur France Musique. En 1993, il tient le feuilleton littéraire des Lettres Françaises et relance la collection musicale Solfèges, aux éditions du Seuil.


En 1995, Benoît Duteurtre publie Requiem pour une avant-garde (Robert Laffont), essai sur la musique contemporaine qui provoque une vive polémique. Avec le compositeur Marcel Landowski, il crée Musique Nouvelle en Liberté, une association destinée à soutenir les jeunes compositeurs, dans un esprit d’ouverture esthétique.

Le roman Gaieté parisienne (Gallimard 1996) suscite à nouveau la polémique, cette foi dans le milieu gay qui apprécie diversement cette satire. L'année suivante, Benoît Duteurtre publie Drôle de temps qui lui vaut les éloges de Milan Kundera et obtient le Prix de la Nouvelle de l’Académie Française.


En 1999, un nouveau roman - Les malentendus - a pour toile de fond le débat sur les « sans papiers »... L'Humanité applaudit, tandis que Technikart titre sur "l'homme le plus détesté de Paris".




Paru en septembre 2001, Le Voyage en France obtient le Prix Médicis. Il se vend en France à 50.000 exemplaires. Quelques mois plus tard, Benoît Duteurtre publie, aux éditions du Rocher, un petit essai sur les folies de la circulation : Le grand embouteillage.


En octobre 2003 et septembre 2004, Benoît Duteurtre publie chez Gallimard deux romans qui ont pour cadre une ancienne firme industrielle transformée en nébuleuse de la communication. Après le succès de Service Clientèle, « roman bref » où il est question de téléphone portable, La rebelle met en scène une journaliste égarée par les stock options. Les droits de ce livre sont acquis par UGC en vue d’une adaptation cinématographique..

La petite fille et la cigarette – paru chez Fayard en mai 2005 – retrouve la veine de comédie noire particulièrement chère à Benoît Duteurtre, de Drôle de temps à Service clientèle.


Aujourd’hui traduit dans une douzaine de langues, Benoît Duteurtre est membre du comité de lecture des éditions Denoël. Il écrit régulièrement dans Marianne, Le Figaro, Paris Match et dans la revue L’Atelier du roman. Il est également producteur à France Musiques où il anime chaque samedi matin son émission Etonnez moi Benoit.


Première aventure scénique, sa comédie musicale Viva l’Opéra-Comique a obtenu un vif succès salle Favart, en mars 2004. Quand il n’est pas à Paris, Benoît Duteurtre séjourne régulièrement sur la côte Normande, dans les Vosges et à New York.

Date de création : 16/07/2005 @ 18:50
Dernière modification : 23/07/2019 @ 00:11
Catégorie : - Biographie
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Etonnez-moi Benoît

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